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Voici un petit dossier sur le racisme envers les noirs à Montréal par Marie-Claude Malboeuf parut dans La Presse. Je l’ai trouvé intéressant !
Il y a deux semaines, trois jeunes d’origine haïtienne ont poignardé une sexagénaire qui s’agrippait à sa marchette, dans le stationnement de son immeuble de Montréal-Nord. Unanimes à condamner leur geste, des artistes noirs ont accepté de raconter à La Presse comment ils ont eux-mêmes flirté avec la rue et ses gangs.
La violence n’a pas de couleur
On n’a qu’à regarder les photos des Hells Angels pour comprendre que les agressions gratuites ou initiatiques n’ont rien à voir avec la couleur de la peau.
Et c’est vrai même à l’adolescence. En 1995, trois garçons bien blancs de 13, 14 et 15 ans ont assassiné un pasteur et sa femme de Beaconsfiled, en les frappant à coups de bâton de baseball dans leur lit. Arrêtés après s’être vantés de leur crime, ils n’ont jamais manifesté de remords.
En 1999, un autre garçon de 15 ans a poignardé une octogénaire 47 fois dans sa maison de Chambly. Les psychiatres ont dit qu’il était aveuglé de colère et qu’il se vengeait de sa relation difficile avec son père.
L’automne dernier, un jeune de 18 ans, d’origine asiatique celui-là, fracassait le crâne d’un avocat octogénaire en le poussant sur le sol du métro Villa-Maria. Sa victime avait tenté d’intervenir dans une dispute. L’adolescent a suivi une thérapie et bénéficié d’un sursis.
Noir et chômeurs
Au Québec, les jeunes Noirs âgés entre 15 et 24 ans sont aux prises avec un taux de chômage deux fois plus important que les Blancs de leur âge : soit 37 % contre 17 %.
Même les instruits écopent : un diplômé universitaire Noir a autant de chances de se trouver un emploi qu’un Blanc n’ayant pas terminé ses études secondaires.
LUCK MERVIL
Né en Haïti en 1967, Luck Mervil a passé son enfance à Montréal et son adolescence à New York, qu’il a quitté à 17 ans pour revenir vivre à Rosemont. Son père travaillait les métaux et sa mère, couturière, les tissus. Lui travaille les mots. Après avoir gagné le concours l’Empire des futures stars avec le groupe RudeLuck, il participe au spectacle Notre-Dame-de-Paris. Entre ses albums, il fait ses débuts au cinéma tout en s’engageant pour Haïti, contre la mondialisation et pour la souveraineté du Québec. Un choix qui lui a valu le titre de Patriote de l’année 2004-2005.
C’était le cours de soudure. Un ami de basket est entré en l’implorant de lui refiler une barre de fer. Las d’enfiler chandail par-dessus chandail pour survivre à l’hiver, il voulait dévaliser le casier d’un autre élève. « On se disait que ce gars-là, il n’aurait pas de problème à se faire racheter un manteau neuf, alors je lui ai donné la barre », se souvient le chanteur Luck Mervil.
Mais la future vedette n’a jamais fini son cours : la police est venue le chercher. « Au poste, j’ai tout nié, mais ça a été le déclic. Ils m’ont sorti un album de photos et tous mes chums étaient dedans. J’ai décidé que je ne voulais jamais y figurer. »
Peu après, Luck Mervil s’est mis à faire une heure et demie d’autobus par jour pour fréquenter une nouvelle école, à Saint-Léonard. Aujourd’hui, il file plutôt au volant d’une luxueuse voiture, mais il ne roulera jamais assez loin pour oublier d’où il vient. « Tous les ans, la police m’arrête une ou deux fois sans raison, juste parce que je suis un Noir qui conduit un beau char, raconte-t-il. Et mon frère, qui n’est pas connu, se fait encore suivre dans les magasins : pas parce qu’on veut le servir, mais parce qu’on le voit automatiquement comme un voleur. »
À Rosemont, où il ressort souvent son ballon de basket, la police continue de rôder autour de la relève. « Un des jeunes avec qui je joue a reçu huit contraventions pour avoir roulé dans le mauvais sens en vélo. Ça a déjà créé un attroupement. On s’est retrouvés au milieu de quatre autos de police pour une niaiserie pareille ! »
Bref, Luck Mervil comprend pourquoi certains démunis ne quittent jamais la rue. « Je dis aux jeunes : Amène-moi pas d’excuse, il y en aura tout le temps. C’est un état de fait. Va plutôt au bout de tes gestes. Mais ce n’est pas évident pour eux », précise-t-il.
« Ceux de la génération d’avant moi, tu pouvais leur faire croire qu’il fallait être patient. Ils acceptaient le racisme. Pour ceux d’aujourd’hui, c’est : No way. Ils ont vécu ici toute leur vie. Ils trouvent ça trop injuste alors ils découvrent un autre style de vie. »
« Le jeune de 16 ans qui roule en Mercedes, pour moi, c’est un looser. C’est sûr qu’il vend de la drogue ou qu’il fait le pimp. Mais il va te répondre : »Ça sert à rien de retourner à l’école, mon frère a une maîtrise et il n’a pas de job ! Moi, l’argent que tu gagnes en un an, je le fais en un mois.«
Que faire pour les aider ? Cibler leurs parents, répond le chanteur. « Comme société, quand on fait venir des gens de culture différente, qui apportent un bagage lourd de peine et de douleur, il faut être prêt à les rééduquer, à leur apprendre les règles. Parce qu’ils ne viennent pas juste en visite deux minutes. Ils viennent vivre avec nous, boire la même eau, faire des enfants avec nous... »
« Les familles haïtiennes qui s’établissent ici sont un microcosme du macrocosme qu’est leur pays. Si ces gens ont vécu l’oppression et l’humiliation, c’est évident qu’ils risquent de reproduire ce qu’ils ont toujours vu dans leur demeure », continue Luck Mervil.
« Ce n’est pas parce qu’ils sont noirs que certains jeunes font des crimes, c’est parce qu’ils vivent des choses. Quand tu survis, tu n’es plus un enfant. »
SP, rappeur de Sans Pression
Un moule pour les Blacks
Né à Buffalo de parents congolais, SP a grandi au Québec, où il a habité partout : de Sherbrooke à LaSalle en passant par Saint-Henri. En 1999, il lance le premier disque de Sans Pression, 514-50 dans mon réseau, qui s’envole à près de 40 000 exemplaires.
En décembre, le groupe Loco Locass s’indigne donc que le champion du rap québécois n’ait même pas été mis en nomination par l’Adisq et lui refile son Félix. Néanmoins boudé par la radio, SP s’apprête à faire circuler une pétition réclamant une station « urbaine 24 heures ».
Il a toute la panoplie : le lourd médaillon qui valse sur son ventre, les pantalons qui tombent, le bandeau barrant son large front. Il est aussi d’une parfaite gentillesse et sourit jusqu’aux oreilles. Mais les passants ont rarement le temps de s’en apercevoir...
« Quand je marche à côté d’une voiture, j’entends souvent toc !... C’est quelqu’un qui vient de barrer sa porte. »
SP, rappeur du groupe Sans Pression, est pourtant le dernier jeune Montréalais susceptible de traîner un gang de rue à sa suite. Son grand frère, son allié, y a déjà laissé sa peau. « Il en était sorti, mais il a quand même choisi de disparaître. Je pense qu’il avait vu trop de choses », murmure-t-il.
Depuis, les chansons du jeune Black sont comme autant de cris d’alarme. « Il faut parler des choses mauvaises d’une façon vraiment crue. Les jeunes comprennent le message. Ce que je dis, ils le voient mieux que moi. »
Ses fans le voient, et ils veulent apparemment l’entendre puisqu’ils sont 40 000 à avoir acheté le premier album de Sans Pression. Même si ses disques ne tournent jamais à la radio. Une injustice dont le groupe s’indigne dans sa récente chanson C.K.O.I., Star system québécois : « J’m’affirme/chu pas juste des grosses babines... Y’ont peur de la vérité/c’est trop rue/trop cru/comme si on était tous des junkies... »
À Saint-Bruno, où il a brièvement suivi sa famille, SP se sentait déjà comme un animal de cirque. « Je ne pouvais pas marcher quatre coins de rue sans voir apparaître un char de police », se souvient-il.
Le problème, avance le musicien, c’est que sa communauté finit par se laisser contaminer par les stéréotypes. « La société a fait un moule pour les jeunes Noirs, et c’est facile de fitter là-dedans. Les gens pensent qu’ils sont supposés être d’une telle façon. »
Lorsque sa maison de disques l’a trouvé, il squattait lui-même aux quatre coins de Montréal. Ce qui l’a empêché de sombrer ? Son père, qui a réussi à devenir pharmacien et biochimiste, répond le rappeur. « C’est ma plus grosse inspiration. Il est parti de chez lui à 10 ans, sans rien d’autre qu’une paire de shorts. Depuis qu’on est petits, il nous menace de retourner en Afrique si on déconne. Il est venu pour qu’on réussisse, rien d’autre. »
« Grâce à lui, je sais que c’est important d’être un leader, pas un suiveux. Il faut que tu t’écoutes avant d’écouter n’importe qui. Que tu saches qui tu es et qui tu représentes. »
Chez les démunis, trop de jeunes ne voient au contraire que le vide. « Ça devient attirant de faire partie de quelque chose. De savoir qu’on vit tous dans la même misère, de marcher ensemble en étant sûr que, si quelque chose arrive à quelqu’un, tout le monde va réagir. À cause de l’intimidation, certains se sentent comme s’ils avaient toujours besoin de back-up », explique SP, qui a lui-même déjà collectionné les fractures.
« Tout ça n’a rien à voir avec la couleur de la peau, précise bien le jeune père de famille. J’ai déjà habité Hochelaga-Maisonneuve, entouré de Blancs, et c’était la même affaire ! Mes fans me le disent : quand tu es pauvre, que tu cherches des solutions et que tu n’en trouves pas, la tentation est la même partout. »
J-Kyll, chanteuse du groupe Muzion
« À l’école, même mon lunch était une blague ! »
Après avoir passé ses premières années en Haïti, la chanteuse J-Kyll a grandi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, puis à Saint-Michel, dont elle ne s’est plus jamais éloignée. Au milieu des années 90, elle lance le groupe Muzion.
Portés par d’excellentes critiques, les deux premiers disques du groupe décrochent coup sur coup le Félix du meilleur disque hip hop de l’année. L’ADISQ met aussi Muzion en nomination dans la catégorie meilleur auteur-compositeur. Malgré tout, comme celles de SP, ses chansons restent boudées par la radio.
Entrer dans un gang ? La rappeuse J-Kyll l’a toujours évité. Mais c’est quand même grâce à la rue qu’elle a pu se procurer une arme et atteindre son but avoué de « faire du cash et vite », avec d’autres élèves de son école privée.
« J’étais écoeurée d’être pauvre. Mes parents se démenaient pour moi, mais tout était super-cher : les livres, les sacs, les souliers, même les bas ! C’était impossible de suivre. C’est avec le cash que j’ai pu faire que j’ai payé mes études. Je voulais sortir d’où j’étais. »
Sans jamais déraper, la résidante du quartier Saint-Michel a tout vu. Des crackhouses jusqu’aux poings des skinheads. « J’ai été en contact avec la déchéance totale. Je n’ai pas porté une arme pour rien », raconte la jeune femme, qui noircissait déjà ses cahiers de chansons et de poèmes.
Aujourd’hui, ses mots disent sa colère d’être sans cesse repoussée dans ce monde, bien que sa rage ne s’exprime plus qu’en musique. Bien qu’elle ait jeté son arme depuis longtemps, fréquenté l’université, produit deux albums fort applaudis et été ovationnée aux spectacles de Diane Dufresne et de Daniel Boucher.
« Les proprios vont te dire : Écoute, c’est pas moi. Moi, je suis pas raciste, mais les voisins, ça les dérange... »
« Dès que je suis arrivée à l’école, mon accent, c’était une blague. Les petites barrettes que ma mère me mettait dans les cheveux, c’était une blague. Même mon lunch était une blague ! »
« C’est là que ça commence, le fait que tu n’aies pas d’attachement. Ce qui te ressemble, on te l’offre seulement dans le ghetto. Certains se disent : OK, si je suis condamné à vivre et à mourir ici, je vais en profiter un max, je vais devenir le top ici. »
« Un jeune qui se sent respecté n’a pas à chercher le respect ailleurs, dans des gangs ou dans la rue », conclut l’artiste.
Il y a bien des vedettes noires, admet-elle, mais ce n’est pas assez. « Quand le Noir n’est pas une caricature de criminel à la télé, il est assimilé. Le message qui passe, c’est t’as pas le droit de garder ta culture, ton identité et de réussir... C’est pour ça qu’après nos shows, beaucoup de jeunes me disent : Tu as changé ma vie ! Ils voient qu’ils ne sont pas seuls, pas des bibittes fuckées. Ils voient qu’on se bat, et voir quelqu’un se battre, ça donne envie de le faire aussi. »
En attendant, on en fait trop peu pour alimenter leurs passions, s’indigne J-Kyll. « Ils ont enlevé les paniers de basket dans Saint-Michel parce que les gens se plaignaient de voir trop de Blacks ensemble. Mais qu’est-ce qu’on pense améliorer ? Ces jeunes n’ont plus rien à faire de leurs mains ! »
« Certains vivent un tel découragement qu’ils switchent, ils partent dans une autre planète. À force de voir des choses, tu réagis », dit-elle.
Après un deuxième disque fâché (J’révolutionne), J-Kyll travaille au-jourd’hui des chansons d’espoir, des chansons qui parlent de garder le cap et de foncer. « C’est ça, la culture hip hop : partir de rien au-delà de ton destin et aller au top, dit-elle. Mais beaucoup de gens n’ont pas la chance ou le temps de comprendre par eux-mêmes : on leur tire dessus ou on les met en dedans avant. »
C’EST PAS UN HASARD
« Brûlez les lignes de mes paumes, J’vous jure, j’vais trouver l’exit ! C’pas un hasard si j’suis bloquée, si j’suis poquée. J’suis choquée. Quand j’step dans ton quartier, tu trouves qu’on a l’air crotté ? Hein ? À chaque fois que quelqu’un meurt, on prend la bière, on laisse couler. On est tous morts ! C’pas un hasard si j’suis saoulée... »
Répondre à cette brèveIl y a 9 contribution(s) au forum.
> NOIR À MONTRÉAL... Le racisme : « No way ! »
(1/2) 25 février 2005, par Maitre Angone Zok Endong aka Imakh Horus Shogun
> NOIR À MONTRÉAL... Le racisme : « No way ! »
(2/2) 14 novembre 2005, par Math
Le racisme est l’habit le plus le precieux d’une certaine classe de personne, qui, par faute de connaissances ou par souci d’excellence dans l’ignorance, voudrait perpetuer des choses dont eux meme n’ont aucune explication. Un blanc-immacule-sans-couleur a t’il deja explike, klairement, pourkoi il porte tant de haine aux enfants et heritiers de Sa Majeste l’Afrikaine ? Jamais. Y’a k’a voir la vie qu’il mene chez nous : debauches, asservissements... Pour des gens ki disent etre purs et ensuite ki desire nos soeurs noires, vraiment, kelle attitude sans faille !!! Regarder les infos avec vos Yeux (et pas leur yeux...) : il y aura toujours un mot de travers, une phrase cache, dans le but de nous denigrer. Moi je suis auteur-kompositeur-rappeur afrikain (bien que ne et habitant Montreal) et je pense ke la meilleur facon d’en finir avec ces experts-ignorants (de longues etudes pour en arriver la...), il faut s’instruire, lire, ecrire, dessiner, fonder et ne jamais pervertir son Verbe... Parler et etre. Remember les auteurs de la Negritude (les vrais...), remember le Grand Cheikh Anta Diop... Vous meme vous savez.
Me kobe Ntounou. Ma mane ya (j’en ai finis)...
Répondre à ce message"On n’a qu’à regarder les photos des Hells Angels pour comprendre que les agressions gratuites ou initiatiques n’ont rien à voir avec la couleur de la peau" .
Cela est completement faux, les motors n’attaque pas la population au hasard. Les gens tués par ce groupe ont été judicieusement choisi. Si nous comparons cela au gang de rue noire, eux il attaque n’importe qui, n’importe quand, pour n’importe qu’elle raison. Ce n’est pas en abcense de cause que je parle. Je me suis fait attaquer 4 fois dans ma vie et les 4 fois c’était des noirs ou des arabes. Il est à remarquer qu’il n’attaque jamais seule contrairement au exemple mentionné dans le présent article. Ceux-ci Ont besoin d’être plusieurs, non 2 ou 3 mais 10-15, je trouve personnellement que ca manque un peu de couille d’attaquer les jeunes de 15-16 ans dans le métro à 10 contre 2.
Répondre à ce message
Répondre à ce messageBlablabla !
je viens de voir le reportage de TVA à ce sujet. Le pauvre Monsieur noir qui chiale qu’il est victime de racisme ! Ben oui ! C’est tellement facile de mettre ca sur la faute du racisme ! En ce qui me concerne on déforme grandement le terme racisme pour favoriser l’élitisme des minorités, phénomène des plus répandus ces derniers temps, ca suffit plus de les considérer également faut TOUTE faire pour eux ! Le Monsieur noir en question qui est allé à l’université et qui se trouve pas de job, ben je lui rappel que y’a pleins de gens qui vont a l’université et qui ont pas de job et qu’ils viennent de places tout aussi exotique que notre bon vieux Saguenay ! Bizzare n’est-ce pas qu’on a même pas dit en quoi ils etaient ses 2 fameux diplômes à l’université, c’est peut être que c’est pas un domaine ou on se trouve des jobs faciles, ben non voyons c’est surement parce qu’on est RACISTES ! J’en reviens à votre incroyable Sophisme de tout à l’heure : Les Haitiens à l’université se trouvent moins de jobs que des ti-blancs qui ont pas finit le secondaire, déja là, les 2 types de personnes en questions ne cherchent MÊME PAS AU MEME ENDROIT ! C’est sur que le gars pas de secondaire va facilement se trouver un travail dans un walt mart a 7 piasses de l’heure ! Y’en a partout des Walt marts !
Ensuite les rappeurs, ah oui les rappeurs, ils sont pas reconnu les pauvres ! c’est surement pas parce que c’est pus à la mode ce genre de rap la, ben non ! C’est parce qu’on est racistes ! Et il faut oublier que Dubmatique dominait le monde y’a une dixaine d’années de ca, c’était une année spéciale ou nous étions tolérants pour changer, y’a pas d’autres explications valables ! Gregory lui est reconnu pourtant... comment ca se fait ! C’est surement pas parce que lui fait quelque chose de spécial, contrairement aux 400000 de rappeux que ce soit en France, Quebec ou USA qui ont toute le même concepte et qui commence à être redondant... Ben non ! C’est parce qu’on est raciste SAUF pour Gregory !
Franchement là ca tombe bas ! Calmez-vous le ponpon 2 secondes pis sortez votre tête de l’orifice où elle est placé. Vous verrez que le Québec est tellement TOUTE SAUF RACISTE, les seuls victimes de racisme c’est les blancs Francophones parce qu’on les accusent injustement de racisme !
Bienvenue à l’ère de l’élitisme des minorités ! La belle mascarade !
Répondre à ce messageSalut Ti-Gars, Content de pouvoir remettre ta pendule à l’heure.
Page 9 de ce rapport du gouvernement canadien : le taux de chomage selon la scolarité.
(pour ceux qui ont de la misère à cliquer :
http://www.hrsdc.gc.ca/fr/ae/rapports/annexe1_aerce_2004.pdf#search=%22scolarit%C3%A9%20march%C3%A9%20du%20travail%20statistiques%22)
Il est le plus le plus élevé pour les gens qui n’ont pas fini leur secondaire (13.5-13.8%) et le plus bas pour les universitaires (5.4%).
Comme ça c’est pas pareil pour les noirs ? Ah ben, c’est surprenant. Tu as une autre explication peut-être ?
À la prochaine,
L’horloger.
Répondre à ce message1. je suis une fille
2. Ces nouvelles donnés viennent encore plus me donner raison, j’essaye juste de comprendre cette espece de lien completement ésotérique que vous faites entre le fait que des noirs décrochent plus que des blancs, c’est aussi absurde que les gars qui decrochent plus que les filles, ben oui ils décrochent parce que l’école cé trop féminin ! Les Femmes sont donc sexistes et les blancs racistes ! continuons ainsi ! Mettons la faute sur le reste de la planete mais certainement pas sur l’individu !
Répondre à ce message
Répondre à ce messageQuand je vois une dizaine de jeunes noirs dans une parc a 23h et que je dois passer par là, je prend un autre chemin. Je fais la même chose quand je vois une gagne de blanc qui s’prenne pour des gangsta rapper sortant de Queens. C’est pourtant simple, c’est peut-être pas bien d’étiquetter les gens, mais on associe cette apparence aux gangs de rues... aux jeunes taxeurs... aux dealers au métro Berri Uqam. Peut-être direz vous que j’ai l’âme d’une personne raciste, bourré de préjugé ! Moi je vois ça comme une précaution élémentaire.
Vous vous dites que c’est gratuit ? Et bien, quand vous croisez une dizaine de jeunes et moin jeunes avec des bottes de combats, tête rasé, bomber jacket etc, vous sentez-vous en sécurité ? Non ! Et c’est normal ! Vous ne connaissez pas la personne et son habillement reflète son "hypothétique" appartenance à un groupe violent.
C’est pas un complexe de couleurs de peau. C’est un problèmes d’idéaux. De nos jours, les jeunes délinquants, noirs, caucasiens, asiatiques, espagnoles, latinos etc... regarde tous les mêmes idéaux... l’argent vite fait, la violence et le respect qui en découle ! Vous pouvez vous-même en ajouter à la liste !
Répondre à ce messageHey.... Pkoi le racisme...
checké le racisme est raporté au gang de rue kk maii moi jvaii vs dire kelke chose ke les gang de rue c’aii dure a vivre car le coch c’est des sale chien y sont dure ak eu kk.et c’est vraiment dure en s’en sortir. pih aussitot ki voye un noir vite men stun gansta ou un voleur .... check un blanc pourrais etre un voleur et se feraii meme pah remarké maii aussitot kun noir rentre ds un magazin tout lmonde check ds sa direction....on pense ke les blanc caii des ange maii moi je dit ki son pire ke eu.... lapparence se trompe et je diraii mm souvent... ki soit habilé de aute marke ca vx pah dire ke stun gansta ou peu importe... komme vs dite si bien vs avez peur de passé devant une gang de noir moi au contraire jaime mieu passée devant une gang de noir ke de blanc sérieuzement kan je passe devant eu il me complimente et parle ak moi pih apres on devient ami(E)s on se talk pih y sont ben plus smat entouka moi c mon opignon ke le racisme serre a rien ds la vie... car la vengence gagne toujours sur la paix et ke tout lmonde croi ke si un noir fai kelke chose de"méchant" ke tout les autre son comme sa mais eu il doivent se dire la mm chose...pih il reste toujours phate ak toi...on dit "TU VX TON RESPECT BEN RESECT LE MONDE" c’aii komme sa ke sa marche tu vx kon te respect ben respect le monde autour de toi c’aii pah dure tu aime pah les noir évite les c’aii tout mais vah pah faiire de la criss de shitt men sa saire a koi...tu aime pas kelkun vah pah le provoké c’est tout....mais si il en a ki on du respect c’est ben eu c’aii pas comme les kébécois.....
FUCK LE RACISME !!!!!!!.......
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